La salade de ma voisine

Dès qu’il y a un rayon de soleil, ma voisine se pavane dans son jardin en maillot de bain. Elle bande la pointe de ses seins dans toutes les directions, arrosant la ville de ses regards langoureux, les lèvres entrouvertes dans l’attente d’une bite qui lui tomberait dans la bouche comme par magie.

À croire qu’elle se nourrit d’UV et de fantasmes avariés.

Dès le mois de mai, je commence à suivre l’évolution de son bronzage.

Au moins de juin, j’arrête, tellement cela devient insoutenable de la voir s’oublier sur son transat, comme si elle avait besoin de brûler vive pour attirer l’attention du voisinage.

Dès que je mets le pied dans mon jardin, elle trouve toujours le moyen d’engager la discussion. Elle s’accroche au grillage pour me parler du beau temps, du soleil, et encore du beau temps, alors que je n’ai qu’une seule idée en tête, lui arracher son slip de bain jusqu’à l’orgasme.

— Ca vous direz une salade ?

Son demi-tour vers le potager fut pour elle l’occasion de me présenter son cul dans toute sa splendeur avant de négocier le trajet du retour les seins ballants dans son espèce de haut de maillot de bain aux élastiques distordus par les contraintes conjuguées de la gravité et de son 95C.

Ses nichons étaient si rôtis par le soleil qu’ils en étaient devenus bruns, fruits trop mûrs d’une plante vénéneuse. Je suis certain qu’elle bronzait à poil en mon absence. Ce n’était pas possible autrement. Je n’avais jamais vu la moindre marque de bronzage sur son corps, quelle que soit la coupe de son maillot.

Elle devait savoir que je l’observais en cachette, que la fenêtre de ma cuisine donnait sur un coin de sa terrasse, précisément là où elle s’installait derrière ses lunettes de soleil, l’air de dire :

— J’attends que mon homme rentre du travail pour lui bouffer la bite.

Moi, j’aimerais bien lui bouffer la salade, pour tout vous dire.

D’ailleurs, je suis rentré et je me suis tout de suite mis à la nettoyer, sa putain de salade. Elle était bien fraîche et tendre, si tendre que mon sexe la transperça jusqu’au cœur pour jouir là où la chair était la plus laiteuse.

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